Un carnet de bord pour suivre vos progrès

Quelles expériences positives avez-vous faites? Lesquelles voudriez-vous conserver? Gardez une trace de vos précieux succès pour les réutiliser à l’avenir. Vous allez maintenant créer un lien entre vos anciennes et vos nouvelles habitudes. Pendant une semaine, tenez votre carnet de bord alimentaire. Cela vous aidera à identifier certaines situations risquées et à trouver un mode alimentaire idéal.

Observez, notez et analysez

Observez, notez et analysez
Notez votre humeur en utilisant l’un de ces smileys. À la fin de la semaine, vous verrez lequel a été le plus présent.

 

Un journal de bord alimentaire est un bon moyen de faire le point sur ses habitudes personnelles. En effet, on sous-estime souvent la quantité réelle que l’on mange tous les jours. En notant chaque prise alimentaire, on s’en rend mieux compte. Avant, pendant et après chaque repas, essayez de percevoir vos sensations et observez en même temps ce qui se trouve dans votre assiette et votre manière de le manger. Ensuite, analysez ce que vous avez constaté. Faites-le de manière neutre et sans vous juger. 

Pour ne rien oublier, écrivez tout de suite dans votre carnet de bord les aliments et les boissons que vous avez consommés. Notez tout, même vos petits grignotages. Si vous avez mangé entre les repas, demandez-vous pourquoi vous l’avez fait et quel en a été l’élément déclencheur. Consignez toutes vos observations et décrivez vos émotions du moment par des mots ou par un smiley. Nous vous conseillons de tenir votre journal pendant au moins une semaine. Ensuite, faites le bilan. Combien de smileys contents, neutres ou mécontents avez-vous enregistrés? Qu’est-ce que vous en déduisez pour faire évoluer vos habitudes alimentaires?

Notre document PDF est très pratique. Vous pouvez le télécharger et le remplir directement ou l’imprimer.

Carnet de bord Betty Bossi (PDF)

La sensation de faim - la sensation de satiété

La sensation de faim - la sensation de satiété
Avec un petit déjeuner léger et des collations raisonnables, vous aurez un bon appétit aux repas principaux.

Tout d’abord, il faut savoir reconnaître les sensations de faim et de satiété. Pas faim du tout? Un petit creux? Une vraie fringale? Ne mangez que si vous avez vraiment faim. Essayez d’identifier ce dont votre corps a besoin. Si un repas vous a plu et que vous avez ensuite une agréable impression de satisfaction, c’est que vous avez mangé quelque chose d’approprié dans des quantités adéquates. Au contraire, si vous vous sentez ballonné(e) ou fatigué(e), c’est le signe que vous avez absorbé trop de nourriture. Le sentiment de satiété est une réponse au sentiment de faim. Et vous ne pouvez le ressentir que si vous aviez vraiment faim. Organisez votre rythme de repas et de collations de manière à avoir faim avant les repas principaux.

Identifiez vos raisons de manger

Identifiez vos raisons de manger
Au fond, quel est votre vrai besoin? Un massage du crâne ou une tablette de chocolat?

Quand vous aurez appris à reconnaître la faim et la satiété, penchez-vous sur les raisons qui vous poussent à manger. Mangez-vous quand vous ressentez du stress, de l’ennui, de la tristesse, des frustrations, de la solitude, de l’inquiétude, de la colère? Quand vous avez une impression de vide? Quand vous voulez vous récompenser? Absorber de la nourriture est un moyen efficace de compenser ou de réduire certaines émotions.

La prochaine fois que vous aurez envie de manger sans avoir vraiment faim, arrêtez-vous et essayez de mettre des mots sur vos émotions et sur votre besoin à ce moment. Au début, vous n’arriverez pas toujours à analyser tout cela. Et vous aurez encore besoin de consommer de la nourriture pour retrouver votre équilibre émotionnel. Mais plus vous affinerez votre analyse, mieux vous parviendrez à identifier vos besoins profonds. Dès lors, vous vous offrirez exactement ce qu’il vous faudra. Et vous ne mangerez plus pour des raisons émotionnelles.

3 janvier 2017



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