Du pain comme chez le boulanger

Du pain comme chez le boulanger

Plus qu’un travail, faire soi-même son pain quotidien est un loisir créatif et gratifiant. D’autant que nos conseils peuvent vous y aider.

Bien pétrir

Bien pétrir
Une pâte à pain pétrie vigoureusement présente de belles bulles d’air régulières.

Pour faire du bon pain, il faut une bonne pâte. Et lorsqu’on ne la pétrit pas assez longtemps, le gluten contenu dans la farine ne peut pas gonfler. Résultat: le pain s’émiette. N’hésitez pas à pétrir la pâte vigoureusement pendant 10 min jusqu’à ce qu’elle soit élastique. Et faites un test.

Test: façonnez une boule lisse et fendez-la avec un couteau bien aiguisé. Si la pâte présente de petites bulles d’air uniformément réparties, c’est que vous l’avez pétrie assez longtemps.

Réduire le temps de levage

Réduire le temps de levage
Toujours recouvrir la pâte pendant qu’elle lève afin que la surface ne se dessèche pas.

A température ambiante, la pâte à pain a besoin de 1 à 2 h pour doubler de volume. Si un jour le temps presse, placez le bol contenant la pâte dans un bain-marie bien chaud (mais pas bouillant!). Cela vous permet de façonner votre pâte au bout de 45 minutes.

Que faire si on a oublié le sel?

Que faire si on a oublié le sel?
En cas d’oubli, on peut encore incorporer le sel tout à la fin.

Si vous avez oublié d’ajouter du sel en confectionnant votre pâte, vous pouvez encore vous rattraper. Il suffit de dissoudre le sel dans un peu d’eau très chaude, de laisser refroidir et de bien pétrir le tout ensuite dans la pâte.

Pain du congélateur

Pain du congélateur
On peut faire du bon pain frais à partir d’une pâte congelée.

Le pain supporte bien la congélation et la décongélation. Et son goût est encore plus frais si vous congelez déjà la pâte. Mettez la pâte (sans la laisser lever) dans un grand sachet de congélation et glissez-la au congélateur. Laissez-la décongeler et lever dans le sachet. Au réfrigérateur, cela prend env. 12 h, à température ambiante 4 à 6 heures. Façonnez ensuite votre pain comme à l’accoutumée.

Texte: Christine Buschor
Février 2017



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